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COLOMB
DANS LA PEAU DE COLÓN Pour obtenir du savoir, additionnez des choses chaque jour. Pour gagner de la sagesse, éliminez des choses chaque jour.
(LaoTsu - philosophe chinois) AVIS AUX APRECIATEURS D’HISTOIRE COLOMBINE
Avant propos
La
page http//perso.wanadoo.fr/nemepoo/betisier.html
n’est autre qu’une tentative désespéré de
M. Jean-Michel Urvoy
pour justifier son comportement anti-social
qu'il a eu (et
maintien,
quoique d'une façon plus suptile) vis-à-vis de Monsieur Afonso Pizarro de Sampayo e
Mello.
Cet
individu semble en effet, avoir un plaisir maladif à diffamer l’amateur
d’histoire «inculte» M.Pizarro, en le
ridiculisant tout d’abord par la création d'une page intitulé «bêtisier»
ou il publia un historique (modelé à sa façon) des e-mails échangés entre
lui et M. Pizarro, et plus tard, dans une lettre adressée au Petit
Journal de Montmain
(1) ayant pour but de préssionner (sans
succès) le rédacteur de ce journal pour que ce dernier supprime la page où il
remercie M. Pizarro d’avoir signalé l’existence du best-seller : "The Portuguese Christopher Columbus : Secret Agent of
King John II" du
professeur Mascarenhas Barreto.
En
faisant usage du droit de réponse face aux propos de Jean-Michel Urvoy, voici ce que
Monsieur Pizarro à répondu au rédacteur du dit journal: « Cher
Monsieur (…), (…)
Permettez-moi
de vous envoyer, à mon tour, la correspondance (version intégrale) échangé
entre ce Monsieur (qui signe aussi le nom de «Vicomte de
Portamparc») et moi-même.
Comme
vous pourrez le constater, jusqu'à la publication de son « bêtisier »,
je lui ai écrit 14 e-mails et il m’a répondu avec 12 e-mails,
dont le dernier fu sa photo.
J’ai promis à cet individu de ne pas publier
sa vraie correspondance à condition toutefois qu’il maintienne sa page du «bêtisier»
à mon sujet. Et cela parce que je considère, en toute modestie, que c’est la
page la plus sensée (pour ne pas dire scientifique) de son site. Et ce, même
si son « bêtisier » souffre de temps a autres « d’actualisations »
de la part exclusive de son auteur.
(...)».
M. dell'Erba ne lui envoyât que 2 emails pour lui signaler qu’il arrive à ce que l’ont change le prénom d’un étranger mais jamais le nom de famille. Et que, par conséquent, il est difficile de croire que les Espagnols aurait pu convertir le nom chrétien "Colombo" (surtout en pleine période d'Inquisition) en le pseudonime du mot grec "Colón" qui curieusement ce traduit par le nom ZARCO, nom de famille de tous les navigateurs portugais d'acendence JUIVE! Plus
tard, M.
Pizarro recevra le message suivant: «
Alors Afonso comme ça tu
as décidé d'emmerder notre ami le viconte ?.... On a lu ta prose. http://perso.wanadoo.fr/nemepoo/betisier.htm Tu fais chier
mec. Fous lui la
pays et laisse le bosser. Quand il n'est
pas en Espagne dans sa famille ou à Paris, il est chez nous et c'est
un trés bon client... On n'aimerait
pas que tu lui casses les burnes si tu vois ce qu'on veut dire.... » Après
la mise en ligne de la dernière imbécillité critique de Jean-Michel Urvoy au sujet de M.
Pizarro
(on n'a jamais lu autant
de bêtises au centimètre carré),
ce dernier se voit forcé de clarifier toute cette histoire sur le net. Il
est très probable que le diffamateur aille changer le contenu de sa page après
avoir lu celle-ci. Quoiqu'il en soit nous l'avons téléchargé et si jamais il
le change, nous maintiendrons le lien donnant sur sa 1ère (alias 2ème)
version.
Après quoi M. Pizarro se dédiera à un tout autre type d'histoires.
La maison d’édition londonienne Macmillan (une des plus prestigieuses maisons d’éditions au monde) a publié en 1992 une thèse montrant, preuves a l’appui, (en effet les Anglais ne perdent pas leur temps eux) qu’il n’y eu pas 1 mais plutôt 2 « Colombs » desquels le noble navigateur portugais d’ascendance juive «Colom» et le tisserant/fromager (ou barman, ou laitier ou encore cordonnier–cela dépends des versions) «Colombo», né à Gênes (ou dans une autre municipalité italienne parmi les 17(2) qui se disputent, encore aujourd’hui, le berceau natal du découvreur de l’Amérique).
En
effet, la dispute
de la nationalité de Cristóbal
Colón s'étandait depuis Lisbonne jusqu'à la zone metropolitaine de Gênes!
Aussi,
si l'Amiral ne fut pas un agent secret «celebre»
il a de quoi se demander pour quelle raison il est resté si longtemps
un personnage
MYSTÉRIEUX dans l'Histoire jusqu'à la publication du déchiffrage
de sa sigle cabalistique? Dans ce best-seller l’historien commence par démonter
de toutes pièces la «Raccolta» (compilation de manuscrits
tendant à prouver que le mystérieux navigateur était de Gênes mais dont
l'élite scientifique n’y a jamais cru et ce, en
dépit de l'Etat de Gênes avoir fait une campagne de marketing GIGANTESQUE
durant plus d'un siècle tendant à le prouver ) et montre
comment les faussaires "génois" (un par un, à commencer par le milanais Anghiera qui attribue l'origine de Colón à la ville de Milan) si sont pris pour placer leurs Colombos dans
la peau de Colón. Ensuite il nous présente une multitude de preuves logiques que Colón et Colombo ont été (comme leurs noms l'indiquent d'ailleurs), deux personnes complètement distinctes, et termine son livre par nous exposer une (La) preuve réelle(3) avec le déchiffrage du sigle cabalistique sépharade de l'Amiral, qui pendant cinq siècles resta indéchiffrable. La traduction en est : "Fernando, duc de
Beja, marié à Isabelle, dite Câmara, sont mes parents de
Cuba - Salvador Fernandes Zarco". Notez
que l'historien Salvador de Madariaga attribuait déjà
l’identité de Colón comme étant ....un juif espagnol! Étant
donné qu’il est impossible à un être humain d'être deux personnes
à la fois, le navigateur/scientifique et juif COLÓN ne pouvait
donc pas être aussi le tisserand/vagabond catholique COLOMBO. En effet, a partir du 21 novembre 1504, 18 mois avant sa mort, Cristóbal Colón, affaibli par la maladie, et ne craignant plus de dévoiler son origine juive, commence à placer sur le coin supérieur gauche des lettres qu’il envoi à son fils Diego um «Beth-Hei» comme signal (hebreux) de reconnaissance paternelle et affectueuse, suivit de la phrase «Muy caro fijo» (mon cher fils).
Les « génois » ont de suite affirmé qu’il s’agissait là d’une «marque» des Archives de Verágua, ce qui, selon M.B., est un très mauvais argument vu que l'incompréhensible signal n’apparaît que sur la correspondance envoyé à son fils Diego et a partir de la période de la fin de sa vie.
L'archiviste
du Musé Britanique monsieur M.J. Leeven, ami de Salvador
de Madariaga, en lui montrant le même signal dans plusieurs documents hebreux,
l'historien hispano-juif Madriaga en les observant attentivement découvre
qu'il s'agit en fait d'un monograme, formé avec les lettres "Hei"
et "Beth" qui, en les lisant de la droite vers la gauche, comme
font les Juifs, donnnent "BH" correspondant au souhait "Baruch
Haschem", expriment: "N'oublie pas tes origines". Fernando Colón, lui, (fils de Cristóbal Colón) après avoir lu dans le “Psalterio” de l’évêque Giustiniani que son père avait des origines de Gênes ou de Savone, parti labàs (en janvier 1516, septembre 1529 et décembre 1530), à la recherche de l’origine de ces informations. Et bien, après avoir fouiné dans les archives notariales de ces villes et de n’avoir RIEN trouvé, il a également interpellé plusieurs familles du nom Colombo et personne ne lui à su dire qui était ce Colombo, Amiral des Indes… !(4) Fernando Colón pointera plus tard Giustiniani comme étant un «faux historien» . Quant à l’origine «...italienne » de Felipa Moniz de Perestrelo elle dérive de son arrière arrière-grand-père paternel du nom Pallasteli originaire de la ville de Plaisance. Pallasteli émigra au Portugal en l'an 1385. C'était un noble et juif de Plaisance (l'Italie ne fut fondée qu'un demi-millénaire plus tard), n’avait aucune liaison avec la famille des tisserants/ fromagers Colombos de Gênes (que Dieu les gardent) et n'a aucun rapport avec la thèse génoise. D'après M. B., «ce n'est pas étonnant que Felipa Perestrelo (nom derivé de "Pallasteli" et plus tard changé en "Pallastrelli") ce soit marié à Colon car, il y eut toujours une tendance entre les juifs convertis en nouveaux-chrétiens de marier leur fils avec d'autres d'ascendance hébraique.». Felipa Moniz de Perestrelo devient INFANTE par la liaison de sa soeur Isabelle avec un descendant du Roi Henri II de Castille et de D. João I du Portugal. Selon la Raccolta, le vagabond/fromager Colombo se serait marié à Dona Felipa Moniz de Perestrelo, (appartenant à une des plus prestigieuses familles aristocratiques du Portugal, fille du Gouverneur des Açores, et étant celle-ci interné comme pensionné dans un convent!!). Curieux est de constater qu'un cas ""semblable"" ne sera possible que 500 ans plus tard avec le mariage de la Princese Stéphanie de Monaco et son garde-du-corps Daniel Ducret ... (et on a tous vu le scandale que cela à causé).
L’illustre investigatrice historiographe,
Dr Maria Manuela Falcão de Sousa e Costa, dans une remarquable conférence
ayant lieu dans la Société de Géographie de Lisbonne (5) nous
raconte comment il était impossible au XV siècle un gueux pouvoir se marier à
une jeune aristocrate et elle nous site un exemple précis (qui c’est produit
justement à l’île de Madère et avec la famille Perestrelo !!!): Une nièce de Felipa M. Perestrelo, Branca Perestrelo (fille de Bartolomé Perestrelo, 2ème capitaine de l’île de Porto Santo) est tombé amoureuse de Diogo Vaz Sodré. Mais son père Bartolomé, doutant qu’il n'était pas noble, interdit leur liaison. Cependant ils se sont mariés en « cachette ». Mais Diogo Vaz Sodré parti au Portugal continental chercher une attestation de ses origines aristocratiques car il était le petit-fils du Comte anglais Berthold Sodray de Bedford. Et c’est seulement de cette manière qu’il fut accepté par la famille des Perestrelo !! Notez également que les Colombos de Gênes étaient des clochards ayant des créanciers leur courant derrière!!
M. le «Vicomte»
affirme : «(…)Las Casas, l'un des principaux
biographes de Colomb, lui attribue la nation génoise.(…)». Voyons (un petit extrait) de ce que nous dit l'historien Mascarenhas Barreto dans sa these «révisioniste» concernant "Las Casas": (Rappelons-le, Cristóbal Colón n'a jamais dévoilé ses origines à PERSONNE!)
«Bartolomé de las Casas
auteur de l’ouvrage “Histoire des
Indes” (de 1525
à 1559) voyageât avec Colón dans son 2ème expédition aux
Antilles (1493), d’où il est revenu, 5 ans plus tard, avec une énorme
fortune personnelle. Il devint curé est meurt dans le Couvent de Atocha (Castille)
en 1566.
Son manuscrit original est resté au Couvent jusqu’a sa disparition en
1564 (année ou Las Casas célébrait ses 90 ans). 40 plus tard, Antonio
Herrera y Tordesillas publie une nouvelle copie (6)basée sur la seule copie de l’ouvrage existante.
Mais les historiens ont suspecté Herrera
de l’avoir adultéré avec des égratignures et intercalations. Et
cette copie ne fut publiée que 3 siècles plus tard.
Las Casas s’est basé sur les
ouvres de Oviedo (1516) et Anghiera (1530) et il a certainement lu
les livres des fraudeurs Trevisano(1504) et Moltalbodo(1507), qui
parcoururent l’Europe, ainsi que les “Annallis” de Giustiniani
(1537) déjà manipulés. Il
à également obtenu des informations de la part de Fernando Colón qui, avant de mourir en
1539, lui donna l’accès à des documents de son père, déposés dans le
Couvant de las Cuevas, de Sevilla. Las Casas va en perdre quelques-uns,
desquels le manuscrit «Relation sur le premier voyage aux Indes», qu’il
reproduira sous le titre «Journal de Bord», en introduisant plusieurs
changements. Raison pour laquelle son ouvre est assez douteuse.
L’investigateur Menéndez Pidal (7) écrivit à son sujet :
« (…) historien agreste,
prototype de narrateurs exagérés et inexacts, quand
la passion guide son stylo». Mais la passion de qui ?? de
Las Casas ou celle de Herrera…?!? Dieu seul sait …
Il
y a des "specialistes" (peux nombreux aujourd'hui) qui semblent avoir
une extrême difficulté à admettre que Colón parlait le castillan
avec un fort accent portugais et défendent
qu’il parlait un «castillan ancien»...(?) Cela ne revient-il pas au même que d’affirmer que Jeanne D’Arc parlait un français ancien à ses contemporains? Que pouvons-nous sous-entendre par là??
Après
avoir reçu l'explication de M. Pizarro que Cristóbal Colón parlait ce que les
espagnols et les portugais appelent entre eux le "portugnol"
(c'est à dire, le
"castillan" parlé par des portugais moins doués pour les langues), M.
le «Vicomte» réplique: «Le
portugnol n'est pas une langue référencée par l'UNESCO et n'a fait l'objet
d'aucune étude linguistique sérieuse. » Néanmoins, nous le félicitons d’avoir eu la prudence de signaler que, concernant la vie du fromager/maître-nageur Colombo, tout est flou avant son " installation" au Portugal, et d’avoir eu la lucidité de souligner également que l’Amiral ne parlait ni écrivait l'italien.
Nous le félicitons également d' avoir mit en ligne (après cette polémique
qu'il a lui-même crée et alimente -de façon à continuer à recevoir des
informations crédibles sur l'histoire de l'Amiral) un nouveau site avec le non
de Colón (et non plus "Colomb")!! Et
de corriger petit à petit et discrètement (surtout) des fautes graves sur son
site/«bêtisier» en prennant connaissance des faits exposés ici sur la
vie de Colón, et sur les sites web et literature que nous recomandons. Ne sachant plus quoi écrire, ce dit individu et/ou sa claque (il change souvent de nom) n'ont rien d'autre comme priorité que de nous insulter et diffamer sur le net, allent même jusqu'a pratiquer des actes de « terrorisme » en nous bombardant par des emails contenant des menaces, injures, du "spam" et des virus!! De notre coté, on se demande qu'est-ce-que ce vicomte jean Michel va écrire dans son livre après avoir lu le déchiffrage du sigle cabalistique et dont il s'en moque.... ?
Nous
conseillons à tout le "gang" de commencer par lire tout d'abord la
bande dessinée de Mascarenhas Barreto (qu'ils critiquent sans l'avoir lu)
et qui ce
vend
aujourd'hui au Portugal pour les enfants (Dieu
soit loue), car manifestement ce gang ""universitaire"" est
loin de posséder l'honneteté intelectuelle et
le bagage culturel necessaires pour pouvoir aborder le best-seller pour
adultes.
Mais
sur sa nouvelle page mensongère
(et contradictoire) il transcrit:
«Le prétendu mystère concernant la patrie de Colomb est maintenant dissipé.
(…) avec la publication de la Raccolta Colombiana ».
Et
bien, voici l'opinion de 2 spécialistes (non génois) dans l'histoire
colombine sur cette fameuse «Raccolta» après en avoir jeté
un coup d'œil lors de l’exposition de Gênes de 1892 : (...) Selon l’opinion de Pe. Fritz Streicher et Rómulo D. Cárbia (8), présents à cette commémoration, «il n’y a aucun document dans la « Raccolta » qui prouve l’origine génoise du découvreur ou qui éclaircisse l’énigme de sa naissance et de sa jeunesse.» Et ils dénoncent le refus de la part de Cesare Lollis (l’organisateur de cette volumineuse compilation de manuscrits recopiés et mutilés) de ne pas offrir une investigation paléographique conclusive du matériel (autographes) reproduit en fac-similé.(...). Et ils concluent que les fondements de cette thèse sont, pour la plus part du temps, une vraie offense au raisonnement. Aussi, il est à se demander comment Marianne Mahn-Lot peux affirmer avec autant d'aisance: "Le soi-disant mystère concernant la patrie de Colomb est maintenant dissipé." si elle n'a jamais consulté les documents ORIGINAUX de la Raccolta étant donné que les autorités italiennes interdisent leur analise(9). En effet, ils permettent uniquement aux historiens de consulter la version tipographique!! Ce qui est ridicule car, pour cela, il ne leur suffirait que d'aller l'achetter dans une librairie! Fort heureusement on trouve aujourd'hui plus facilment l'oeuvre de Mascarenhas Barreto dans les librairies anglo-saxones et lusophones que cette "Raccolta" qui ne prouve absolument rien sur l'enigme de l'Amiral, tout au contraire!
Giustiniani nous indique que lorsqu'il était au Portugal, Colombo vivait en dessinant des cartes
maritimes, «avec la représentation
des mers, des ports et littoraux inconnus, connaissances qu'il acquit grâce à ceux qui,
tous les ans, partaient dans ces terres lointaines du sud et de l’Occident». Et
même en admettant cette farse , le soit disant "Colombo"
n'aurait pu recevoir ces informations que de la part des navigateurs portugais
(car c'etaient les seuls avec la competance pour le faire) et ça signifie donc
que ce Colombo n'a rien trouvé!
Il est également démontré que Toscanelli était au service des Rois du Portugal D. Afonso V et D. João II. Lisons un extrait de sa lettre envoyée au souverain D. Afonso V en 1474): «(…) Les Antilles, que vous (Portugais) appelez les sept cités, (…) desquelles vous recevez des nouvelles(…)» !!
Et
l’extrait de sa lettre envoyé à Cristofom Colom daté du 25 juin 1474
(et en langue latine!):
«A partir de la vile de Lisbonne (…) à 6500
milles ce trouve la province de Mango (Chine Australe), voisine de
la vile Catayo (sité par Marco Polo) et des Antilles que vous (Portugais) nommez Sept Cités, desquelles nous recevons
des nouvelles (…)» ......!!
Dans la Raccolta ont nous dit que Cristoforo Colombo se questionna sur la sphéricité de la Terre, alors qu’il ne lui suffisait pourtant que de regarder l’étendard de D. João II avec la sphère armillaire représentée dessus, pour s’en rendre compte en un "cliqué de doigts" que la Terre était effectivement ronde. D'ici on peu déduire deux choses: soit ce Cristoforo était un retardé mental, soit il n'a jamias mit les pieds au Portugal.
Une autre fantaisie c'est le dessin attribué faussement à la main de Cristóbal Colón, que nous reproduisons ci-dessous, et que le specialiste M. Jean-Michel Urvoy affirme comme ayant sa signature au coin inférieur gauche de la page.
Il s'agit là d'une fantaisie supplementaire à ajouter à la longue liste...
Les
"génois" lamente (avec le faux argument) , qu'après le terrible
tremblement de terre à Lisbonne en 1755, il ne reste plus aucune littérature
traitant sur la vie de Colombo au Portugal. Ce qui est assez étonnant
car on trouve encore des
documents consernant beaucoup de monde depuis la fondation du Portugal en 1143
excepté ceux de ce Cristoforo Colombo. C'est la un vrai
manque de "bol" tout de même! Tout ce dont ont sait, c'est qu'un beau jour, un certain dénommé "Colom"claquât la porte de chez D. João II et parti de Lisbonne ("frustré") pour aller séduire Dona Isabelle la Catholique et lui proposer ces services. Et on a vu quels ""services""!! En provoquant délibérément le Traité de Tordesillas il bloque les Castillans dans un univers completement sauvage (une sorte de "planete des singes" aux yeux des Espagnols de l'époque) pendant que ses amis finissaient tranquillement leur repas avant de partir joindre l'Inde (la vrait) par la route Orientale!
"Colomb",
sur son retour du 1er voyage, au lieu de s’empresser d’aller
informer les Rois Catholiques de son "triomphe" (d’autant plus que
Pinzón l’avait devancé),
n’est nullement préoccupé et va faire escale a Lisbonne pendant 9
jours, desquels, 2 en réunion à huit clos avec le Roi D.João II,
et un troisième en visitant la Reine Dona Leonor et le futur Roi du
Portugal D. Manuel...!?!! Pour essayer d’expliquer l’inexplicable, M. le «Vicomte» attribue
(comme s'il s'agissait-la d'un film américain) cette visite comme étant une «visite
de courtoisie».
C’est
à dire qu’en un coup de plume ont métamorphose le fromager/tisserant Colombo
(déjà transformé en un noble navigateur/militaire et maître-nageur du XV siècle),
également en un auto-proclamé ambassadeur entre deux nations en
état de guerre froide et sans
le consentement des Rois Catholiques!!!
LA
VISITE
DE "COURTOISIE" À ASILAH
Un fait étonnant, dont les historiens espagnols et italiens, n’osent
enquêter,
c’est la décision que Cristóbal Colón prit, 2 jours après avoir entamé
son deuxième voyage pour les Antilles, d’aller aider les Portugais «qu’ont
disait être encerclés par les Maures à Asilah» (littoral marocain).
Fernando Colón, âgé de 13 ans, à témoigné des faits et il nous raconte :
« (…) mais quand nous sommes arrivés la bas, les Maures étaient déjà
partis. L’Amiral, m’envoyât en terre en compagnie de son frère Bartolomé
et les capitaines de nos navires pour aller saluer le Capitaine d’Asilah (blessé
dans une embuscade). Il nous remerciât beaucoup pour notre visite et pour les
cadeaux (maintenances) que nous lui avons laissé. (…)».
Ces «cadeaux » furent de telle ordre que la flotte de l'Amiral dut partir ensuite aux îles Canaries pour aller se ravitailler !!
En Castille ont manifestera plus tard un grand étonnement et mécontentement
vis-à-vis de l’Amiral pour avoir prit la décision de risquer la vie des
navigateurs espagnols et de compromettre l’expédition aux Antilles (expéditions
extrêmement coûteuses), pour aller aider les Portugais et, encore une fois, sans le
consentement des souverains espagnols !!!
Les
Castillans commencent à soupçonner Cristóbal Colón
d’être un agent étranger et ce n’est que grâce à Dona Beatrix de
Bobadilla et d’André Osório de Cabrera, marquis de Moya, serviteurs intimes
des Rois Catholiques et protecteurs de Colón auprès des souverains, que le
premier emprisonnement de l’Amiral n’aura pas lieu en cette date !
La ville de Lisbonne au XV ème siécle
LA
PREMIÈRE POILE À FRIRE ARRIVÉ EN GUADELOUPE Selon l'Amiral et son fils Fernando Colón, les indigénes de la Guadeloupe n’avaient aucune connaissance de l’existence du FER et cependant: « (...) en visitant leurs huttes ont a trouvé une poile à frire en fer avec un manche en bois!» ! Et il ajoute que ce fut «l'évenement (la découverte)le plus extra-ordinaire de tout le voyage». (12)
Avant que des "spécialistes" mafieux n’avancent avec le faux argument que cette poile aurait pu arriver la bas en traversant l'Atlantique en
flottant, nous
pouvons déjà vous dire que n'importe quel physicien trouvera cette hypothèse
comme étant difficile à "avaler"!
DATE DE NAISSANCE DE CRISTÓBAL COLÓN:
Il nous importe peu de mentionner ici la date à laquelle Cristoforo Colombo
a été géré. Cette page ne traite
pas la vie du laitier/marchand de sucre obscur mais celle de l’agent secret du Roi D.
João II, l'Amiral Cristóbal Colón. En
conformité avec ce qu’il a lui-même revelé à plusieurs reprises dans ses
écrits, il serait né en 1448. Le
21 décembre 1492 Colom écrit dans son «Journal de bord»(14) : En additionnant les 23 années de navigation continue + les 7 ans de stagnation
en Espagne (fin 1484/août 1492) + 14 ans (age à partir de laquelle il a
commencé à naviguer) ont obtient 44 ans.
Enfin,
M. «le Vicomte» termine sa page en prose avec la sitation d’André Gide : «il
vaut mieux croire ceux qui cherchent la vérité, et se méfier de ce qui l'ont
trouvée !». Cependant,
il se base sur la «Raccolta Colombiana». Et il dit dans sa correspondance (version integrale) :
«Qui était Colomb ? Un génois ? Un juif portugais converti ? Un fils
de tisserand ? Un marin du roi René? Peut-importe (…)!». «(...)
Pour moi cela s'apparente à la chasse aux OVNIS » A ce propos, il y a une sitation toute aussi forte selon laquelle : «Qui cherche trouve». Et nous avons trouvé (en 5 minutes) un bouqiniste français on-line où l’ont met en vente le livre du Prof. Mascarenhas Barreto. Voici le lien : http://www.livre-rare-book.com/Matieres/pd/8280n.html Malheureusement le livre disponible est en version portugaise. Mais il doit certainement exister en version anglaise dans les centaines de bouquinistes anglo-saxons on-line.
M.
Jean Michel Urvoy insiste à affirmer que
le nom « Colõn » c’est du castillan. C’est faux! En effet, le
«~» sur les voyelles c’est du portugais et cela n’a jamais existé
dans la langue castillane. M.Pizarro lui ai gentiment fait la remarque mais, en
tant que « Membre de la Société Royale Colombine Onubense,
d'Espagne –si je ne m’abuse», le "spécialiste",
considère les notes de l’amateur d’histoire «inculte» M.
Pizarro comme étant des «stupidités»…(ce qui est son droit). Il suffirait pourtant
que de contacter les services culturels d’un consulat d’Espagne pour en
avoir le cœur net !
Et il ajoute que Colõn
ce traduit par Colombo en portugais, ce qu'y est encore faux!! En effet,
l’Amiral s’est toujours appelé «Colom» jusqu'à la publication de
la «Provisión» du 30 avril de 1492 où surgit pour la première fois
« Colon », avec « n » au lieu de «m». Et
c’est resté sous cette forme jusqu'à la mort du navigateur en 1506.
Il s’agit d’une hispanisation du nom « Colom »,
utilisé au Portugal, et tout-à fait justifié puisque le mot provenait du
latin, « columna », qui dans les langues hispaniques ont
donné aussi bien Colom que Colon. C’est seulement après
la mort de l’Amiral que les Espagnols orthographient « Colón »,
avec le 2ème « ó » accentué (16). Il est à noter également que Anghiera, dans son "Opus Epistolarum" ne l'a jamais appelé Christophorus, mais CRISTOPHOM, et ne l’a jamais pas appelé Columbus non plus mais COLONUS!
Pour ce qui est de la signature de l'Amiral. En effet , la vrait signature est: .S. .S. .S. A .S. .S. A .S. X M Y X M Y : XpõFERENS. / et non pas XpõFERENS En faisant omettre le [ : ] et le [ . / ] qui entoure le prénom XpõFERENS, ont supprime tout simplement le nom de l'Amiral (COLON)! Mais selon le spécialiste M. le «Vicomte», le navigateur signait "Christophe" tout court... ;-)
Mais
lisons un peu ce que nous dit un intellectuel de Brooklyn (USA) sur l’identité
du laitier Colombo (qui,
rappelons-le, en arrivant au Portugal se transforme soudainement en un authentique
noble navigateur du XV siècle, possesseur de connaissances tels que ceux de théologie,
langues classiques -hebreux inclu- et même actuelles, cosmographie, science et également en un
excellant cavalier et sabreur. Connaissances dont seuls les "cosmonautes" appartenant à l'ORDRE DU CHRIST + quelques RARES SAVANTS
de l'époque
possédaient!): There are books based on those false documents written by people with “a name” in the historian community begging the public to perpetuate the lie because in all honesty, they can’t sleep at night with their hard pillow filled with corrupted cash. To date no historian has successfully challenged Mr. Barreto’s arguments. Why? I tell you why. Because Mr. Barreto is most probably right and all those Samuel Morisons out there will die first before they admit to it!» (Book News, June 2000).
Un
fait est certain, avec le déchiffrage du sigle cabalistique, le prétendu mystère
concernant la patrie de Cristóbal Colón est maintenant dissipé à
jamais. Nous le transcrivons à nouveau et rien que pour le plaisir de
M. Jean-Michel Urvoy: "Fernando,
duc de Beja, marié à Isabelle, dite Câmara, sont mes parents de Cuba -
Salvador Fernandes Zarco".
Aussi, avec la découverte originale par l’illustre
historien et archéologue le Dr Manuel Luciano da Silva, du nom CRISTOFOM COLON écrit dans la bulle
Papale du 3 mai 1493 et CRISTOFOR~u (le "~" sur la voyelle
"u")COLON dans celle du 28 juillet 1493, nous pouvons désormais affirmer catégoriquement,
avec la certitude absolue, que le navigateur ne c’est JAMAIS appelé
sous le pseudonyme de Christophorus Columbus, en latin, ni Cristoforo Colombo, en italien .
Nos
salutations à tous 4 Janvier 2004
(1) : Petit Journal de Montmain, "petit" journal guadeloupéen on-line, aux thèmes les plus variés, sans prétentions, drôle et intéressant. facile lecture. (2): M. Barreto, «"Colombo" Português - Provas Documentais", Vol. I, p 86. ed. Nova Arrancada -Lisboa, 1997 (3) : Lire explication dans: http://www.apol.net/dightonrock/columbus_was_100_portuguese.htm (4) : M. Barreto, «"Colombo" Português - Provas Documentais", Vol. I, pp 35-37. ed. Nova Arrancada -Lisboa, 1997 et Chap. I, ed. Luiz Arranz, pp. 51-53 -Madrid, 1984. (5): Le 21 avril 1994 in: M. Barreto, «"Colombo" Português - Provas Documentais", Vol. II, p 111. ed. Nova Arrancada -Lisbon, 1997 (6): "Historia General de los hechos de los castellanos en las Islas i tierra firme del Mar Oceano, - Madrid, 1601. (7): (Revista “Hispania” – madrid, Novembro de 1940) in: "Colombo" Português - Provas Documentais", Vol. I, pp 53-54. ed. Nova Arrancada -Lisboa, 1997 (8) :
Pe.Fritz
Streicher est
l’auteur de «Spanische Forschungen – die Kolumbus-Autographe»,
Vol.I, pp. 111-112 – Munster, 1928. Rómulo D. Cárbia est l’auteur de «Origen y Patria de Cristóbal Colón : critica de sus fuentes historicas», Revista de la Universidad
de
Buenos Aires,
Tomo XL,pp. 131-138 - Buenos Aires 1918. (9): M. Barreto, «"Colombo" Português - Provas Documentais", Vol. I, p 87. ed. Nova Arrancada -Lisboa, 1997 (10): M. Barreto, «"Colombo" Português - Provas Documentais", Vol. I, p 31. ed. Nova Arrancada -Lisboa, 1997 (11) : in : Fernando Colón, “Historia del Almirante” (12): in : Fernando Colón, “Historia del Almirante” (13): in : Fernando Colón, “Historia del Almirante” (14): «Journal de bord », ed.
Luiz Arranz, pag. 190 –Madrid, 1985. (15): M. Barreto, «"Colombo" Português - Provas Documentais", Vol. I, p 120. ed. Nova Arrancada -Lisboa, 1997 (16): M. Barreto, «"Colombo" Português - Provas Documentais", Vol. I, p 15. ed. Nova Arrancada -Lisboa, 1997
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Litterature interessante sur l'histoire Colombine: Amler, Jane Fances Christopher Columbus Jewish Roots Jason Aronson Inc., Northvale, New Jersey Barreto Mascarenhas 1992 - The Portuguese Columbus, Secret agent of King John II. New York: St. Martin’s Press.Da Silva , Manuel Luciano 1971 - The Portuguese Pilgrims and Dighton Rock, Nelson Martins, Editor. Published by the Author: Bristol, RI.Da
Silva , Manuel Luciano Wiesenthal, Simon 1973 - Sails of Hope - The Secret Mission of Christopher Columbus. New York: Macmillam.
4 Janvier 2004 - © Iberatlantico, inc, Delaware -USA
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